«Les fascistes n’ont jamais compté les étoiles» : l’hospitalité en toutes lettres
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Critique essai
«Les fascistes n’ont jamais compté les étoiles» : l’hospitalité en toutes lettres
SARAH-LOUISE PELLETIER-MORIN
Collaboratrice
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CRITIQUE
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Pourquoi faire confiance au Devoir ?
Après Les racistes n’ont jamais vu la mer, Yara El-Ghadban et Rodney Saint-Éloi poursuivent leur conversation épistolaire avec Les fascistes n’ont jamais compté les étoiles. Si le premier ouvrage prenait la forme d’un dialogue sur le racisme et l’exil, celui-ci s’écrit dans l’ombre du génocide à Gaza. D’une lettre à l’autre, les deux écrivain…
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Jul 26, 2026