Pourquoi la probabilité d’une hausse des taux de la Banque du Canada dès octobre a bondi
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Unverifiable
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CENTER
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Center
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Economy framing
Center majority
2-outlet cluster
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Pourquoi la probabilité d’une hausse des taux de la Banque du Canada dès octobre a bondi
Les craintes que l’inflation perdure laissent croire qu’un cycle de resserrement monétaire est proche.
Publié à 10h53
Photo: Adrian Wyld La Presse canadienne Un homme observe l’édifice de la Banque du Canada, à Ottawa, le 2 septembre dernier.
CRAIG LORD
à Ottawa
La Presse canadienne
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Les opérateurs parient de plus en plus sur le fait que la Banque du Canada pourrait mettre fin à sa série de statu quo en matière de taux d’intérêt et procéder à une hausse dès le mois prochain.
Si de nombreux économistes restent sceptiques quant à une hausse des taux d’intérêt par la banque centrale cette année, les craintes que l’inflation ne devienne un problème plus tenace que prévu poussent certains à envisager le début d’un cycle de resserrement monétaire début 2027.
La Réserve fédérale américaine a rompu avec sa politique d’inaction et a procédé mercredi à la première hausse des taux aux États-Unis depuis plus de trois ans, dans le but de contenir les pressions inflationnistes qui montent en puissance au sud de la frontière.
La Banque du Canada reste quant à elle en retrait depuis près d’un an, se contentant de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25 %, dans l’attente de voir comment l’économie et l’inflation s’adapteront à une série de chocs.
Au cours des jours précédant chacune des six réunions de la Banque du Canada tenues jusqu’à présent en 2026, les marchés financiers tablaient massivement sur un maintien des taux.
Avant la décision de la banque centrale, le 2 septembre, de maintenir le taux directeur inchangé, les probabilités d’un statu quo s’élevaient à 94 %, selon LSEG Data & Analytics.
Les prévisions fluctuent
À plus d’un mois de la prochaine décision de la Banque du Canada, prévue le 28 octobre, les marchés considèrent désormais cette réunion comme un tirage au sort. Les cotes ont fortement fluctué au cours des dernières semaines, mais penchaient légèrement en faveur d’une hausse jeudi après-midi.
Claire Fan, économiste principale à la Banque Royale du Canada, affirme que les cours du marché obligataire peuvent être considérés comme une sorte de consensus sur les décisions de la banque centrale, mais aussi comme un baromètre de la façon dont les acteurs du marché interprètent les nouvelles données économiques.
Les cotes penchaient…
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