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POLITIQUE
QUÉBEC
Élections Québec 2026
Christine Fréchette choisit la voie «autonomiste»
Pour une deuxième journée de suite, la cheffe caquiste est forcée de préciser sa posture sur la question référendaire.
Publié à 11h13
Photo: Christinne Muschi La Presse canadienne Christine Fréchette répond aux questions des journalistes, mercredi, à Mont-Saint-Hilaire.
FRANÇOIS CARABIN
à Québec
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Encouragée pour une deuxième journée de suite à révéler sa position sur la question référendaire, Christine Fréchette a de nouveau refusé d’utiliser les mots « souverainiste » ou « fédéraliste » pour se décrire, vendredi. « Je suis autonomiste », a-t-elle répété, poussant son adversaire Charles Milliard au seuil de l’exaspération.
Environ 24 heures après avoir affirmé que son avis sur l’avenir du Québec « n’a pas d’importance », la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ) a légèrement ajusté son message, vendredi, en marge d’une annonce au Saguenay.
« Je suis autonomiste. [À] la Coalition avenir Québec, on travaille à défendre et à assurer la prospérité du Québec dans le cadre canadien », a-t-elle soutenu, prononçant le mot « autonomiste » à cinq reprises en à peine une minute.
La première ministre sortante, ancienne employée d’un cabinet gouvernemental du Parti québécois, n’avait pas prononcé ce mot la veille. Pressée de questions des journalistes, elle s’était contentée de dire que son parti regroupait « des gens plus enclins vers la souveraineté, d’autres plus vers le fédéralisme ».
Quant à sa position à elle, « ce n’est pas une donnée qui est pertinente », avait-elle dit.
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Puis, signe que son absence de réponse faisait les manchettes, Christine Fréchette s’était exprimée dans une vidéo officielle en milieu de journée, jeudi : « Je ne veux pas renier le passé… j’ai cheminé », peut-on l’entendre y dire. « Le Québec est une nation unique pour qui c’est légitime de se poser ces questions-là, [mais] ce que je constate, c’est que 70 % des Québécois n’en veulent pas, de démarche…
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