Moins de 30 000 emplois au Québec sont menacés par la guerre tarifaire, dit Fréchette
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Moins de 30 000 emplois au Québec sont menacés par la guerre tarifaire, dit Fréchette
Ce nombre est nettement inférieur à ce que François Legault craignait l’an dernier.
Publié hier à 12h36 Mis à jour hier à 19h20
Photo: Stéphane Blais La Presse canadienne Christine Fréchette discute avec les dirigeants de l’usine ALU MC3 lors d’un arrêt électoral, jeudi à Sainte-Julie.
ISABELLE PORTER
à Québec
Correspondante parlementaire
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Le gouvernement du Québec estime qu’une soixantaine d’entreprises comptant 30 000 travailleurs sont menacées par la crise tarifaire, mais le nombre d’emplois à risque est inférieur à ce nombre, a soutenu Christine Fréchette jeudi.
Ce ne sont pas 30 000 emplois qui risquent d’être perdus pour l’heure parce que, dans certaines compagnies, les contrats avec les États-Unis ne comptent que pour une partie du chiffre d’affaires, a expliqué Mme Fréchette. Dès lors, ces usines ne jouent pas toutes leur survie, a-t-elle indiqué. « Dans la mesure où il y a certaines entreprises pour lesquelles ça va être, disons, 10 % de leur production qui est affectée, je suis assez confiante que ces entreprises-là ne fermeront pas. »
Ces données sont moins dramatiques que celles citées par l’ex-premier ministre François Legault en mars dernier. Il soutenait alors que les tarifs (de l’époque) pouvaient se traduire par la perte de 100 000 emplois après six mois, et 160 000 après un an.
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Jusqu’à présent, la cheffe de la CAQ avait refusé de dire combien de travailleurs risquent de perdre leur emploi à cause de la crise tarifaire. « Je ne veux pas être alarmiste », a-t-elle dit. « Je ne veux pas nécessairement lancer un chiffre, mais en même temps, je comprends que les gens souhaitent avoir un portrait. »
Christine Fréchette visitait jeudi l’usine MC3 de Sainte-Julie, qui a perdu 10 % de ses contrats dans le cadre de la crise jusqu’à présent. « Moi, je suis sur le terrain et je connais l’économie », a-t-elle fait valoir.
Questionnée sur le rapprochement entre le gouvernement fédéral de Mark Carney et l’Union européenne (UE), Mme Fréchette a dit qu’elle le voyait « positivement ». Le gouvernement…
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