L’épargne, un frein à l’achat d’une maison pour les nouveaux arrivants au Québec, selon un sondage
Original article ↗ Paywalled source — limited preview availableB.I.A.S. ANALYSIS
CENTER RIGHT
Signal breakdown
Heuristic (v1/v3)
-0.20 · CENTER
ML v2 (DistilBERT)
0.258 · RIGHT
Ensemble
0.258 · CENTER RIGHT
🏦 Source Intelligence
📰 Media
· Le Devoir (independent co-op)
Rolling outlet bias
CENTER LEFT
avg -0.312
5,729 articles tracked all-time
7-day bias trend
LcenterR
V.E.R.I.F.Y. has fact-checked this article.
Subscribe to see claim-by-claim verdicts and reasoning.
Subscribe to see claim-by-claim verdicts and reasoning.
🔍 Intelligence Feed
Cross-Watch · Gov · Parliament · Legal · Civic
📄 Related Gov Tenders
Via Gov Watch · CanadaBuys + PSPC tenders
🏛 Related Parliament Votes
Via Civic Watch · OpenParliament.ca
🏙 Related Municipal Events
Via Civic Watch · City council, bylaws & permits
Article Excerpt
ACCUEIL
ÉCONOMIE
FINANCES PERSONNELLES
Immobilier
L’épargne, un frein à l’achat d’une maison pour les nouveaux arrivants au Québec, selon un sondage
L’obtention d’un emploi mieux rémunéré et d’un historique de crédit au Canada sont aussi nommé comme obstacles.
Publié à 0h00
Photo: Getty Images Le sondage réalisé par la firme Burson a questionné 1400 nouveaux arrivants qui ont immigré au Canada au cours des 10 dernières années.
LÉO MERCIER-ROSS
ARTICLE
Ajouter aux sources
préférées sur Google
Pourquoi faire confiance au Devoir ?
Devoir épargner pour la mise de fonds représente le plus grand obstacle à l’achat d’une propriété aux yeux des nouveaux arrivants au Québec qui souhaitent acheter une maison, selon un nouveau sondage de Royal LePage publié jeudi. Au total, 63 % des répondants ont indiqué que l’épargne est le plus grand obstacle, suivi de l’obtention d’un emploi plus stable ou mieux rémunéré (41 %).
À noter que les répondants devaient sélectionner toutes les réponses qui s’appliquent à leur cas. Pour Dina Morsi, courtière immobilière chez Royal LePage, ces préoccupations sondées trouvent échos sur le terrain lorsqu’elle travaille non seulement auprès de nouveaux arrivants, mais aussi auprès de personnes nées au Canada.
À l’échelle québécoise, 71 % des nouveaux arrivants qui ne sont pas déjà propriétaire ont répondu avoir l’intention d’acheter une résidence principale. En prenant en compte les 3 % d’indécis, ce sont 27 % d’entre eux qui ont indiqué ne pas vouloir acheter.
Le besoin de constituer une cote de crédit ou un historique de crédit au Canada est une autre préoccupation qui revient fréquemment pour ceux qui veulent acheter — choisie à 27 % dans le sondage —, souligne Mme Morsi. « Même s’il y a des programmes en place pour aider ces nouveaux arrivants, c’est sûr que c’est une coche de plus par rapport aux Canadiens. »
Des calendriers plus éloignés
Selon la courtière immobilière, une telle préoccupation pourrait également expliquer que 51 % des nouveaux arrivants qui comptent acheter une propriété au Québec envisagent de le faire dans plus de deux ans ou selon un calendrier encore incertain. En comparaison, 30 % visent acheter dans une fourchette d’un à deux ans, tandis que 10 % envisagent d’acheter d’ici moins d’un an.
INFOLETTRE
Le Courrier de l’économie
Les clés pour déchiffrer l’actualité, tous les lundis dans votre boîte courriel. Voir plus d’infolettres.
M’inscrire
J’accepte de recevoir les communications par courriel du…
Read full article at Le Devoir ↗
Local coverage · Quebec
Last 14 days, matched on province.
How we scored this article
WTF uses a two-tier system: every article gets a heuristic bias score from keyword analysis, and priority articles (high overlap across 3+ outlets or strong heuristic signal) get full LLM analysis from B.I.A.S. and V.E.R.I.F.Y.
Cite this analysis